Les chemins de Millau



 
 
 
 
 
 
Nos compagnons, dans leur hâte de rejoindre le lieu du rassemblement, s'arrêtent au bord (au bord) de la route, dans les gaz d'échappement, pour déjeûner sur le pouce d'un mélange de roquefort et de papiers gras, le tout généreusement arrosé de picpoul coffré ("chambré" en voiture)



 
 
Sur le lieu du bivouac, Marc explique une dernière fois à Joël le maniement du yoyo, car la compétition sera rude.

 
 
 
 
 




 
 
 
 
 
Au cours de la dernière marche d'approche, l'un des nôtres, astrophysicien étourdi, s'engage dans un boyau étroit et sombre : nous le retrouverons en ville, hébété, un drôle de boitier noir contre l'oreille : nous ne saurons jamais ce qui lui est arrivé

 




 
 
 
 
Puis, soudain, au détour du chemin escarpé, elle nous apparait, auréolée d'une lumière étrange, la sous-préfecture tant rêvée!

 
 





A Millau, enfin !!!



 
 
 
 
 
 
Entrés dans un bar pour se rafraichir, les esprits (!) se sont au contraire échauffés, à partir d'un point d'épistémologie concernant la pratique du yoyo : l'air dégagé des deux personnages sortant du "Tout va bien" masque mal la tension presque palpable qui s'est établie à partir de la troisième bouteille de picpoul.

 
 



 
 





 

L'issue était inévitable : l'ampleur des dégats matériels, l'aspect des corps enchevêtrés disent assez la violence de l'affrontement. On peut distinguer un  pillard , de dos, s'enfuyant en dissimulant un roquefort dans sa main.





 


 




 
 
 
 
L'hébétude,mêlée de honte, se lit sur les visages défaits.

 



 
Plus tard




 
 
 
Soudain touché par la grâce, Joël s'enflamme pour un parchemin apocryphe reproduisant les Dix Commandements. A sa droite, Karim, qui pratique l'araméen en amateur, tique sur les proportions indiquées pour la fabrication du space-cake, et l'air fourbe du commerçant l'incite à se méfier.




 
 
 
 
Ayant tout de même testé la recette, Karim et Joël présentent les résultats de leurs travaux, tout en militant pour la parité moléculaire des modèles euh



 
 
 
Plus tard, pendant le concert de Francis Cabrel, l'air extatique de Karim, celui plus dubitatif de Joël, sérieux, concentré et recueilli chez Nathalie, et le mal de crâne de Marc (toujours le picpoul).

 
 



 
Non loin de nous, un marginal roule un joint avec des poils arrachés à son animal de compagnie ; écoeurée, sa compagne du moment détourne ostensiblement son regard.

 



Cette page a été réalisée par Pifou (qui m'a assuré n'avoir rien fumé avant... ;-)

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